Chapitre N°11 ( et FIN du Blog ) /// Capitulo N°11 ( FIM do Blog )

      L'homme primitif, le paysan arriéré, ne se sentent même pas asservis à la nature. Pour eux, rien d'autre n'est possible que leur condition présente et donné. Ils interprètent en termes magiques ou religieux leur situation -- donc ils l'acceptent, et sous des noms divers élèvent la nature à la dignité de puissance souveraine et absolue.

      O homem primitivo, como o campones atrasado, não se sentem submetidos à Natureza. Para eles, nada de diferente é possivel para alem da propria condição deles, no presente e tal como a vivem. Eles interpretam em termos magicos, ou religiosos, a situação -- logo, eceitam-a e, com nomes diferentes, elevam a Natureza à dignidade de potencia-reinante e absoluta.

      Pour prendre conscience de l'asservissement vis-à-vis de la nature et vouloir s'en libérer, il faut déjà pressentir autre chose. Il faut qu'un secteur dominé, déjà assez étendu, laisse présager la possibilité de son extension; et que la douloureuse contradiction s'installe dans la conscience entre la domination sur une part de la nature et le sentiment de l'impuissance vis-à-vis du reste.

      Para haver consciencia de se servir a Natureza e dele pretender liberta-se, é primordial pressentir diferentemente. E preciso que um sector dominado, jà bastante largo, permita pressentir a probabilidade da sua extensão; e que a dolorosa contradição se instale na consciencia, entre o dominio sobre uma parte da Natureza e o sentimento de impotencia perante o resto.

      L'immense majorité des esclaves ne se sont pas sentis esclaves. Leur condition leur apparaissait ( les maîtres s'arrangeaient pour qu'ils le crussent ) avec un caractère éternel. Ils naisaient esclaves comme un chien naît chien, ou cheval un cheval. Leurs révoltes n'étaient que des sursauts d'un animal domestique battu ou privé de nourriture. Pour sentir l'esclavage, il fallait ou regretter la liberté naturelle ou pressentir une liberté plus haute, ce qui arrivait rarement.

      A imensa maioria dos escravos não se sentiam escravos. Esta condição parecia-lhes ( os seus proprietarios encontravam maneira de faze-los acreditarem em tal ) de caracter eterno. Eles nasciam escravos como um cão nasce cão, ou um cavalo nasce cavalo.  As suas revoltas não eram senão o estremecimento do animal domestico que é batido, ou privado de alimento. Para sentirem a escravatura era preciso que lamentassem a liberdade-natural, ou que pressentissem uma outra liberdade superior -- facto que acontecia raramente.

      Aujourd'hui, beaucoup d'hommes ne sentent encore pa plus leur asservissement que la pression de l'air sur leur corps. L'asservissement est en eux. Pour obtenir d'eux cette acceptation, les maîtres leurs ont fait croire qu'ils sont libres, déjà libres! -- comme autrefois ils persuadaient aux esclaves qu'ils l'étaient de toute éternité. Les moyens de domination de l'homme par l'homme ( et l'exploration de l'homme par l'homme )  ont chagé! Le fait demeure.

      Tambem hoje, muitos homens ainda não sentem a servidão de maneira diferente do que a pressão do ar sobre o corpo. O servilismo esta enracinado neles. Para obter deles tal grau de aceitação, os "dominantes" fizeram-lhes acreditarem-se livres, jà livres! -- tal como outrora eles persuadiam os escravos que a escravidão era algo eterno. Os meios de dominação do Homem pelo homem ( e a exploração do Homem pelo homem ) modificaram-se! Porem o facto continua.

      Le marxisme brise la familiarité de l'esclavage. Il entrevoit les possibilités réelles de l'homme: sa liberté. Il explique, il exalte, il rend intolérable ce pressentiment qui sans le matérialisme dialectique retombe en angoisse, en inquiétude vaine, en recherche d'une évasion métaphysique.

      O Marxismo rasga a familiriedade com a escravatura. Leva a entrever as possibilidades reais do homem: a sua liberdade. Explica, exalta, conduz ao sentimento que sem o Materialismo-dialectico recaimos na angustia, na inquietude vaga, na procura duma evasão metafisica.

      Il faut montrer, en chaque sphère de la société ( existante ), la partie honteuse de la société.

      Deve-se mostrar, a cada esfera da sociedade ( existente ), a parte vergonhosa da sociedade.

      << Il faut enseigner au peuple l'épouvante de lui-même, pour lui donner du courage .>> ( Marx, " Critique de la Philosophie du Droit de Hegel ". )

      << Deve-se revelar ao Povo o seu proprio espectro, a fim de insuflar-lhe coragem. >> ( Marx, " critica da Filosofia do Direito de Hegel ".)

 

( Nous allons publier quelques textes de Marx et d'Engel, à partir du Chapitre N°12, le /// Vamos publicar alguns textos de Marx e de Engels, a partir do Capitulo N°12, em: 03/12/2012 ).

 

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