Tentative de tracer une << troisième >> voie en philosophie ( I )

 " TENTATIVE DE TRACER UNE << TROISIEME >> VOIE EN PHILOSOPHIE " ( Partie N° 1 )

 

 

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      A côté des théories idéalistes proclamant franchement que la conscience est le fondement du monde, il en est d'autres qui s'emploient à dissimuler leur idéalisme et tentent de se placer au-dessus du matérialisme et de l'idéalisme, et de se constituer une << troisième voie >> en philosophie. C'est le cas notamment du " Positivisme ".

 

      Ce courant philosophique, apparu dans la première moitié du XIXème siècle, est aujourd'hui un des plus importants dans le monde bourgeois. Il est également répandu parmi les savants.

 

      Le " positivisme " déclare que toute l'ancienne philosophie est une métaphysique, entendant par là des raisonnements stériles, scolastiques, sur des questions qui dépassent l'expérience et sont inaccessibles à la science. Il s'agit avant tout du problème fondamental de la philosophie: quelle est la donnée première, la nature ou la conscience? La science, déclarent les positivistes, ne doit s'occuper que des faits accessibles à l'observation et ne pas chercher au-delà ni un fondement matériel ni un fondement spirituel. La philosophie qui prétend découvrir un tel fondement est vaine. La science peut très bien se passer de philosophie. La science est par elle-même une philosophie.

 

      Les positivistes déclarent qu'ils ne sont ni matérialistes ni idéalistes, mais qu'ils se bornent à étudier les faits empiriques, qu'ils sont des hommes de science. Cependant, cette position se ramène à l'idéalisme. En se détournant du problème fondamental de la philosophie, en affirmant qu'il ne peut être résolu par la science, les positivistes se détachent du monde matériel, s'enferment dans le cadre de leur conscience, c'est-à-dire qu'ils en reviennent à l'idéalisme subjectif.

 

      Ce qui le prouve encore, c'est que par le terme << faits >>, dont ils parlent tant, ils entendent nos perceptions. Les positivistes assurent que seules nos sensations et nos perceptions sont nos données immédiates que nous devons nous borner à étudier.

 

      Ces philosophes ont déclaré à maintes reprises qu'ils se plaçaient << au-dessus >> du matérialisme et de l'idéalisme. En réalité, ils sont dans le camp idéaliste et combattent le matérialisme. Ils traitent le matérialisme de métaphysique. Lorsque les matérialistes affirment que le monde existe en dehors de notre conscience, ils dépassent, paraît-il, les << limites de l'expérience >>. Est-il besoin de démontrer l'absurdité de cette accusation? La conception matérialiste du monde objectif matériel découle de la pratique et de l'expérience universelle de l'humanité.

 

      Le Matérialisme Philosophique Marxiste est l'ennemi de toute métaphysique, y compris la métaphysique qui disserte sur des << essences >> imaginaires. Il repousse la métaphysique de l'idéalisme qui invente un fondement << idéal >> du monde, et celle des " églises " qui precent l'existence de " dieu " et de l'âme immortelle.  Mais le Matérialisme Marxiste rejette aussi les tentatives du " positivisme " de traiter de métaphysique la thèse suivant laquelle le monde matériel existe en dehors de notre conscience. Le " positivisme " impute aux autres ses propres tares. En attaquant la prétendue << métaphysique du matérialisme >>, le " positivisme introduit subrepticement la métaphysique de l'idéalisme subjectif.

 

 

( Lisez la suite dans la " Partie N°2 ", mardi le, 17 juin 2014 ) .

publicado por filosofia-xauteriana às 21:06 | comentar | favorito